Chaque année, le régime charge un actuaire indépendant de réaliser une évaluation actuarielle du régime. L'actuaire détermine les sommes nécessaires au versement des rentes à partir d'hypothèses concernant le taux d'inflation futur, le rendement futur des placements, les augmentations salariales futures, l'âge des participants à leur départ à la retraite, l'espérance de vie ainsi que d'autres facteurs.

Le processus qui permet d'établir les hypothèses est extrêmement rigoureux et comprend une analyse annuelle approfondie des résultats du régime. Si les hypothèses ont tendance à s'écarter des résultats réels, elles sont examinées et peuvent être rajustées. L'actuaire indépendant doit confirmer la pertinence des hypothèses; il participe à leur élaboration en étroite collaboration avec les membres du conseil. Les normes de pratique de l'Institut canadien des actuaires (ICA) exigent que chacune des hypothèses soit intrinsèquement raisonnable et que les hypothèses soient appropriées dans l'ensemble.

Les fluctuations des marchés peuvent faire en sorte que le rendement du régime varie de façon importante par rapport aux revenus de placement annuels attendus. Le RREO utilise une méthode de nivellement pour réduire la volatilité à court terme de la valeur des actifs.

Comme indiqué ci-dessus, les hypothèses démographiques du régime sont révisées chaque année et l'évaluation du 1er janvier 2018 reflète des améliorations au ratio présumé entre les services décomptés et les services admissibles pour les prestations futures ainsi que les hypothèses de retraite. Ces deux changements résultent d'une étude qui reposait sur le prolongement de la période nécessaire avant que les participants occupent un emploi à temps plein.