Nous utilisons la budgétisation des risques, qui permet de répartir les risques entre les catégories d’actifs, et des programmes de gestion active des placements.
Les membres du conseil ont adopté un Énoncé de tolérance au risque relatif aux placements (80 Ko PDF) qui souligne comment la sensibilisation au risque commence à la tête de l’entreprise. Cet énoncé, qui explique la tolérance du régime relativement à divers types de risques, est intégré dans la Politique de placement du conseil et dans le processus de gestion du risque d’entreprise, qui guident les décisions d’affaires, la production de rapports et les activités quotidiennes.
La gestion active impose des limites à nos gestionnaires de placements quant au niveau de risque qu’ils peuvent prendre pour obtenir des rendements. Ils doivent se préoccuper autant des risques de pertes que des rendements potentiels.
Les budgets de risque les plus importants liés à la gestion active sont associés aux placements dans des sociétés fermées, des sociétés ouvertes et des biens immobiliers. Ces catégories d’actifs ont produit au fil du temps des rendements nettement supérieurs à leur indice de référence.
Le budget de risque est présenté chaque année aux membres du conseil, qui l’examinent et l’approuvent.Les membres du conseil examinent et approuvent également la politique de composition de l’actif.
Surveillance du risque
Nous faisons le suivi des risques constatés par rapport aux risques budgétés et nous en rendons compte. Cette surveillance est effectuée tant à l’échelle du portefeuille que de la caisse dans l’ensemble. Nous réexaminons fréquemment nos estimations et nos hypothèses et nous surveillons continuellement l’évolution des risques.
Nos puissants systèmes de gestion de risques nous fournissent une vue coordonnée des risques pour la caisse et pour ses composantes. Ils comprennent notamment un modèle actif-passif qui permet d’examiner et de comparer un large éventail de prévisions économiques à long terme, de scénarios de capitalisation et de stratégies de placement, ainsi qu’un système de gestion des risques qui se fonde sur des résultats statistiques pour mesurer les risques de marché et de crédit.


