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  Résultats du sondage sur les cotisations et les prestations
  Introduction I Principaux résultats I Prochaines étapes
Pour de plus amples renseignements
 
 
  Introduction
La Fédération des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (FEO), le gouvernement de l’Ontario et le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario ont commandé un sondage en vue de connaître les préférences de participants quant à des modifications possibles aux taux de cotisations et de prestations, si elles devenaient nécessaires pour préserver la santé financière du régime à long terme.
Du 11 avril au 2 mai 2007, des entrevues téléphoniques ont été menées avec 2 820 personnes choisies au hasard et constituant un échantillon représentatif des participants.
Le sondage a été effectué par POLLARA, un cabinet de recherche indépendant.
Sur le plan statistique, les réponses sont le juste reflet de l’opinion des 167 000 participants actifs du régime.
Les résultats du sondage ne nous engagent pas, mais ils sont une excellente source d’information sur laquelle la FEO et le gouvernement pourront fonder leurs décisions advenant une éventuelle insuffisance de capitalisation du régime.
 
 
Principaux résultats
Connaissance des dispositions du régime
La majorité des participants sont bien informés des dispositions du régime concernant les prestations. Ainsi, 95 % des répondants connaissent le facteur 85, 87 % savent que la rente mensuelle est calculée selon une formule et 74 % sont au courant du fait que la rente est indexée sur l’inflation.
Près de 25 % des participants connaissent le montant qu'ils cotisent au régime et 77 % des participants sont bien informés des hausses de cotisations qui auront lieu dans les deux prochaines années.

Cotisations
Les participants seraient prêts à verser en cotisations jusqu’à 12,3 % de leur salaire de base pour maintenir les prestations à leur niveau actuel. Ce taux est plus élevé de 1,3 % que le taux moyen de cotisation qui sera en vigueur lorsque les augmentations prévues prendront effet en 2009.
Les participants, qu’il s’agisse de nouveaux employés, d’employés à la mi-carrière ou d’employés plus anciens, partagent la même opinion quant au taux de cotisation, acceptant un taux moyen de 11,9 % à 12,8 %.

Prestations
Les participants devaient indiquer s’ils appuieraient la modification des prestations, si une telle modification était nécessaire pour assurer la santé financière du régime, une fois que les cotisations ont atteint leur niveau maximum acceptable. Les réponses sont les suivantes :
51 % des répondants accepteraient que l’indexation de la rente soit conditionnelle à la bonne santé financière du régime;
41 % seraient d’accord sur l’augmentation du facteur 85 à 90;
32 % consentiraient à ce que la rente mensuelle pour les services futurs soit réduite de 10 %.

Quant à leur préférence parmi les trois modifications éventuelles, c’est l’indexation conditionnelle qui a été retenue. Par ailleurs, c’est l’augmentation du facteur 85 qui est la modification la moins souhaitée.
L’appui à l’indexation conditionnelle est plus élevé chez les nouveaux participants (59 %), et décroît au fur et à mesure que les participants approchent de la retraite, pour atteindre 37 %.
Les participants déjà admissibles à une rente non réduite sont en faveur du facteur 90 à 74 %, pourcentage qui s’établit à 34 % dans les autres groupes.
Seulement 24 % des participants admissibles à une rente non réduite soutiennent la réduction de la rente mensuelle de 10 % pour les services futurs, alors que 41 % des répondants comptant moins de cinq années de services appuient la modification.

Prochaines étapes
La FEO et le gouvernement de l’Ontario, corépondants du régime, se fonderont sur les résultats du sondage, sur l’information financière et sur les conseils des actuaires pour décider de la manière de réagir à une insuffisance de capitalisation éventuelle du régime.

   
  Il y a insuffisance de capitalisation lorsque le passif du régime (le coût des prestations futures) dépasse l’actif (actions, obligations, cotisations, etc.). Une évaluation actuarielle de la capitalisation du régime doit être déposée tous les trois ans auprès des autorités de réglementation. Si une insuffisance de capitalisation est constatée, l’équilibre financier du régime doit être rétabli par une augmentation des cotisations, une réduction des prestations ou les deux. Pour en savoir plus, consultez notre site Web, sous Docu-rentes>Questions et réponses>Niveau de capitalisation et situation financière du régime.  
 
 
  Pour de plus amples renseignements…
Lisez le questions et réponses sur le sondage.
Lisez les rapport sur le sondage.
 
 
 

       
  Affiché en juin 2007 HAUT  
       

 
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