Jim Leech, président et chef de la direction du Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, a déclaré que la modification portée à la disposition sur l’indexation aidera le régime à gérer les défis de la capitalisation à long terme, dus aux faibles taux d’intérêt, à l’augmentation de l’espérance de vie et à la possibilité que le rendement des investissements ne soit pas suffisant pour combler la hausse du passif du régime.
« Ce nouvel outil nous permet d'élaborer une composition de l'actif mieux à même de générer les rendements du capital investi à long terme qu'il nous faut pour payer les rentes des enseignantes et des enseignants et pour pouvoir mieux faire face aux périodes de volatilité », a-t-il dit.
Un sondage indique que les participants sont en faveur d’une modification de la disposition sur l’indexation
En réponse à un sondage mené l’an dernier les participants ont indiqué que, parmi les trois options possibles, ils préféreraient que l’indexation de la rente soit conditionnelle à la bonne santé du régime, s’il était nécessaire d’adopter une telle mesure pour combler une insuffisance de capitalisation une fois que les cotisations avaient atteint le maximum qu’ils étaient prêts à accepter. Les autres mesures proposées dans le sondage consistaient à faire passer le facteur de 85 à 90 et à réduire de 10 % le taux des prestations pour les services futurs.
Si la FEO et le gouvernement auraient comblé l’insuffisance de capitalisation en ayant recours uniquement à l’augmentation des cotisations, il aurait fallu que celles des participants et du gouvernement soient portées à plus de 16 % du salaire, soit un pourcentage bien supérieur au maximum de 12,3 % cité dans le sondage.
Aucune augmentation du taux de cotisation après celle prévue pour 2009
La FEO et le gouvernement ont aussi indiqué qu’ils ne feront aucune augmentation ultérieure du taux de cotisation après celle de 0,8 %, le 1er janvier 2009. Cette augmentation, annoncée il y a plus de deux ans pour combler l’insuffisance de capitalisation de 2005, portera les cotisations moyennes de 10,3 % à 11,1% du salaire.
Le gouvernement de l’Ontario et les employeurs désignés qui participent au régime continueront de verser des cotisations égales à celles des employés.