| Pour réaliser nos objectifs de placement et soutenir la caisse, il est essentiel de bien répartir notre actif. Pierre angulaire de notre programme de placement, ce choix précise le ratio des placements que nous devons détenir dans les actions, les titres à revenu fixe et les titres sensibles à l’inflation.
Notre objectif consiste à sélectionner une composition de l’actif qui met en équilibre les risques et récompenses, tout en évitant la volatilité excessive au niveau de l’actif du régime.
Notre composition de l’actif doit être propre à la taille et à la durée des obligations du régime (c’est-à-dire le coût des rentes futures). Les prestations de retraite qui seront versées sur plusieurs décennies sont influencées par de nombreux facteurs économiques, de placement et démographiques à long terme. À titre d’exemple, les rentes des enseignants sont indexées sur l’Indice des prix à la consommation.
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Au cours de la dernière décennie, nous avons réduit notre politique de pondération d’actions pour accroître notre pondération de placements sensibles à l’inflation et d’autres placements de retraite non traditionnels.
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De plus, la valeur des engagements du régime est liée de près aux taux d’intérêt réels : lorsque ces taux baissent, le coût des prestations futures augmente, et vice versa. Le montant des prestations versées par le régime est plus important que celui des cotisations encaissées, les placements affichant des rendements stables, essentiels pour la capitalisation du régime. Comme le ratio des participants actifs aux participants retraités a décru, nous avons dû élaborer un composition de l’actif plus prudente.
La politique de composition de l’actif est revue et approuvée annuellement par les membres du conseil, qui autorisent les gestionnaires à rajuster la pondération des catégories d’actifs de 5 % à la hausse ou à la baisse afin de leur permettre de profiter des occasions de placement qui peuvent se présenter.
La pondération des actions dans notre portefeuille a été réduite au cours des 10 dernières années en raison de notre tolérance au risque moins élevée. Notre but est d’éviter d’imposer un fardeau excessif aux enseignants actifs, en nombre décroissant, et de combler une éventuelle perte de rendement par l’augmentation des cotisations.